La culotte menstruelle Moodz : la culotte qui changent les règles

11 ans. C’est l’âge que j’avais quand j’ai eu mes premières règles. 

C’est aussi l’âge que j’avais quand j’ai réalisé ce qu’être une femme allait pouvoir incomber parfois. 

11 ans quand j’ai senti tout le poids du mépris, du dégoût aussi, dans le regard d’un de mes professeurs homme au collège. Quand le sang avait un peu trop coulé et que j’ai du demander la permission de sortir pour aller “me changer”. 

‘Walk of shame’ jusqu’à la porte du fond de la classe avec cette énorme tache rouge sur mon pantalon beige. Je m’en souviens encore. Aux toilettes, je me suis changée. Mais surtout, j’ai pleuré. 

Pleuré de honte et pleuré de colère contre ce corps qui changeait alors que je ne voulais rien de tout ça. Pas encore. À peine sortie de l’école primaire, je me retrouvais déjà femme, et je ne me sentais pas prête. 

Pleuré d’incompréhension face au dédain et à la répugnance de cet adulte, qui avait mon urgence en horreur. Ma féminité précoce comme un haut-le-coeur. 

J’avais 11 ans. C’étaient mes premières règles. Je rencontrais pour la première fois mon corps de femme. 

J’avais 11 ans. Et ce n’était pas ma première expérience de misogynie, de sexisme, de violence silencieuse, de la part d’un homme. 

Aujourd’hui, à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, je choisis de briser le silence sur cet évènement. Je choisis de mettre en lumière un énième témoignage, une énième cicatrice de balle portée par cette société encore trop patriarcale. 

Ma féminité assumée, je choisis de parler sans complexe des menstruations et des inégalités qui persistent à exister… Alors que l’on sait qu’une femme aura environ 500 fois ses règles dans sa vie, qu’elle passera approximativement 3 500 jours à ressentir comme un marteau-piqueur dans son utérus, qu’elle aura besoin d’au moins 11 000 produits sanitaires et qu’elle dépensera autour de 1 675 euros en tampons et serviettes, comment notre société peut-elle rester à ce point bloquée dans le passé ? Non seulement il existe une précarité menstruelle indéniable liée aux coûts des protections, mais il y a aussi un véritable scandal quant aux matières utilisées pour leur fabrication – des matières dangereuses pour la santé des femmes. 

Pour répondre à cette situation, la marque de culottes menstruelles MOODZ a développé des sous-vêtements qui changent les règles. Élaborées à partir de matières certifiées Oeko-Tex et sans nano-particules d’argent, les culottes MOODZ sont faites de substances saines à 100%. Chaque pièce est composée de 3 tissus différents qui drainent (coton), absorbent (bambou), et retiennent le sang (membrane imperméable) pour une journée complète en totale sérénité. 

La culotte MOODZ noire 100 % coton a entièrement changé le game pour moi. Sans compter qu’elle est plus confortable et plus absorbante qu’une serviette, la culotte MOODZ n’est pas beaucoup plus épaisse qu’une culotte normale et, contrairement à ce que je craignais, ne laisse aucune odeur ni humidité. 

Elle prend non seulement soin de moi, de mon corps de femme, mais aussi de mon porte-monnaie et de la planète en ce qu’elle rentre notamment complètement dans une démarche zéro-déchet. 

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